Saint-Médard, église Saint-Médard, du XIIe siècle, aux trois quarts ruinée pendant les guerres du Moyen-âge, elle fut reconstruite en la modifiant aux XV et XVIe siècles.
La façade occidentale est composée d’un portail à deux voussures, accompagné de deux portes aveugles à arc unique en plein cintre. Les arcs sont soulignés de pointes de diamant et s’appuient sur des pilastres dont les tailloirs sont prolongés par un bandeau.
La partie supérieure fortement remaniée est percé d’une étroite fenêtre ogivale du XVe siècle surmontée, après un léger glacis, d’un fronton percé de deux baies campaniles dont une porte la cloche.
Le croisillon nord ajouté au XVe siècle est percé d’une baie ogivale. Les restes d’une tour d’escalier laissent supposer l’ancien emplacement d’un clocher.
Le chevet est ajouré par une large baie flamboyante à deux meneaux dans une maçonnerie qui porte les traces d’un ancien triplet roman.
De chaque glacis des contreforts plats, une corniche supérieure traverse le chevet. Elle dessine au-dessus de la fenêtre un bandeau en demi-lune.
A l’intérieur, les cinq travées sont couvertes de voûtes sur croisées d’ogives.
Au niveau de la quatrième travée, au sommet de l’arc, comme dans la chapelle, deux personnages tiennent un écusson. Dans le chœur, les nervures d’ogives pénètrent dans de fines colonnes.